Les petits territoires insulaires font face à de nombreux handicaps en termes de transports (éloignement, exiguïté, embouteillage, coût...). Pour appréhender ces enjeux, les trois champs des transports sont abordés : le maritime, l'aérien et le terrestre. Ainsi, les questions de desserte, d'accessibilité et de mobilité sont au coeur des problématiques inhérentes aux transports insulaires.


L'objectif est de montrer que l’essor touristique et des loisirs soulève des enjeux culturels, économiques, de durabilité et territoriaux. D’un point de vue culturel, il en va de la valorisation patrimoniale et de l’affirmation identitaire avec en filigrane les intérêts de différents acteurs (politiques, privés, usagers ...). Sur le plan économique, il peut permettre, via les logiques de développement local et d’économie présentielle, la création d’emplois (directs, indirects, induits) et la dynamisation de secteurs adossés au tourisme. Sur le plan de la durabilité, les prises de consciences environnementale et éthique amènent à l'éclosion de segments tels que l’écotourisme, le tourisme responsable ou solidaire ou encore le tourisme pro-pauvre.Enfin, sur le plan territorial, il peut aider à l’organisation et à la promotion des territoires dans une démarche de singularisation concurrentielle des destinations et/ou de rééquilibrage-réorientation spatial à divers niveaux d’échelle.

Mots-clefs : tourisme ; enjeux ; économie ; développement ; identité ; aménagement ; territoire